Sara Ahmed présente deux de ses livres, le Manuel rabat-joie féministe (éditions La Découverte) et Vandalisme queer (éditions Burn août), avec ses co-traducteurices Emma Bigé et Mabeuko Oberty.

Elle évoque également l'ouvrage Vivre une vie féministe à paraître (éditions Hors d'atteinte).
 
Elle y parle du féminisme, bonheur obligatoire et formes collectives de résistance.
 
Sara Ahmed se définit comme une "rabat-joie féministe". Sa pensée philosophique combine des idées tirés des études queers, de la théorie féministe, de la théorie critique de la race, du marxisme et de la psychanalyse.
 
Cette rencontre est l'occasion de revenir sur son oeuvre et les solidarités rabat-joie qu'elle nous apprend à tisser.
Sara Ahmed se définit comme une « rabat-joie féministe ».

Elle dit que c’est « ce qu’elle fait, c’est la façon dont elle pense, c’est son travail philosophique et politique ». Sa pensée philosophique combine des idées tirées des études queers, de la théorie féministe, de la théorie critique de la race, du marxisme et de la psychanalyse. Au printemps 2024, paraissent simultanément trois livres d’elle en français : Vandalisme queer (Burn∼Août), Vivre une vie féministe (Hors d’atteinte) et Manuel rabat-joie féministe (La Découverte).

Emma Bigé étudie, écrit et traduit dans les champs de la danse, des études queers et des inhumanités environnementales.

Agrégée et docteure en philosophie, danseuse et commissaire d'exposition, elle est notamment l'autrice de Mouvementements. Écopolitique de la danse aux éditions La Découverte (2023). Elle est membre de la collective de rédaction de la revue Multitudes, et elle enseigne irrégulièrement l'épistémologie en école d'art et dans des centres chorégraphiques. Elle vit près d'une forêt dans le Périgord et dès qu'elle peut, elle roule par terre.

L’écriture poétique, la performance chorégraphique et la recherche théorique traversent le travail de Mabeuko Oberty.

Au détour d'un parcours trans(-)disciplinaire où s'entremêlent des études en médecine, sciences du langage et socio-anthropologie, et une vie de pédagogue à l'école comme dans les lieux de soin, Mabeuko découvre le Body Weather, une pratique développée au Japon à laquelle ol se consacre depuis une dizaine d'années.